FORBES LIST: Top 8 des personnes les plus riches en Corse 2018

Cet article présente les personnes les plus riches en Corse 2018. La Corse est une île de la mer Méditerranée et l’une des 18 régions de la France. Il est situé au sud-est du continent français et à l’ouest de la péninsule italienne, la masse terrestre la plus proche étant l’île italienne de Sardaigne au sud immédiat. Une seule chaîne de montagnes constitue les deux tiers de l’île.

Le tourisme joue un rôle important dans l’économie corse. Le climat de l’île, ses montagnes et ses côtes le rendent populaire parmi les touristes. L’île n’a pas le même niveau de développement intensif que les autres parties de la Méditerranée et est donc essentiellement vierge. Le tourisme est particulièrement concentré autour de Porto-Vecchio et Bonifacio au sud de l’île et à Calvi au nord-ouest.

En 1584, le gouverneur génois ordonna à tous les agriculteurs et propriétaires terriens de planter quatre arbres chaque année; un châtaignier, un olivier, un figuier et un mûrier. De nombreuses communautés doivent leur origine et leur ancienne richesse aux bois de châtaigniers qui en découlent. Le pain aux marrons reste frais pendant deux semaines. La Corse produit des fromages fins, du vin, des saucisses et du miel en vente en France métropolitaine et pour l’exportation. Le miel de Corse, dont il existe six variétés officielles, est certifié quant à son origine (Appellation d’origine contrôlée) par l’Institut National des Appellations d’Origine (INAO).

Les principales exportations de la Corse sont le granit et le marbre, l’acide tannique, le liège, le fromage, le vin, les agrumes, l’huile d’olive et les cigarettes.

Voici les plus riches en Corse

8. Vendasi François

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Vendasi François, né le , est un entrepreneur et homme politique corse, sénateur radical (RDSE) de la Haute-Corse (élu le  et réélu le ).

Radical depuis plus de 30 ans, François Vendasi, après une carrière d’entrepreneur à la tête de la principale entreprise de BTP de l’île s’est engagé en 1994 dans la vie politique active. Élu conseiller général du 6e canton de Bastia (Montesoro-Furiani) dès cette année-là, il devient en 1995 maire de Furiani, et est réélu sans opposition en 2001.

En 2002, il rompt avec Émile Zuccarelli et se présente contre lui à l’élection législative. Arrivé en tête à l’issue du 1er tour, il est battu au second par le maire de Bastia, qu’il rejoint pourtant en 2003 dans son opposition victorieuse à la réforme institutionnelle de Nicolas Sarkozy, soumise à référendum le . Après la victoire du non, il continue à se rapprocher du député-maire de Bastia. Il est ainsi, lors de l’élection sénatoriale partielle, organisée en juin 2005, en Haute-Corse, à la suite de la démission du sénateur UMP, Paul Natali, le symbole de la réunification des radicaux qui permet son élection. Il siège alors depuis au groupe RDSE du Sénat. Il est réélu sénateur de la Haute-Corse, dès le 1er tour de scrutin, avec près de 63 % des suffrages, le .

Il n’est pas candidat aux élections municipales ni lors des élections sénatoriales de septembre 2014, c’est le président du conseil général, Joseph Castelli, qui lui succède à la Haute Assemblée.

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